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Enceintes

Devialet, Cabasse, les enceintes connectées sortent du bois !

En cette fin d’année, Devialet qui régnait en maître sur l’univers des enceintes connectées haut de gamme avec ses PHANTOM, propres à remplacer une chaine haute fidélité de qualité, mais aussi de faire décoller votre toit un soir de grosse fiesta, avec style et raffinement, voit poindre derrière la colline des concurrents sérieux. D’abord dans son propre camp, avec la REACTOR, une phantom miniature qui arrive en deux versions, 600 et 900 watts (sic!). Miniature au point que nous n’étions pas loin, en fait très proches, de rigoler franchement lorsque nos amis de Devialet ont sorti leur presque prototype de sous le bras, jusqu’à ce que nous l’écoutions. Un vrai gros son, avec tout ce que l’on peut attendre, et plus, d’une enceinte de ce prix. Alors tout n’est pas encore parfait, la stéréo, ni le multi room (mode party) ne sont encore possibles, ces fonctions seront activées en 2019, la complémentarité avec les grandes soeurs, ainsi qu’avec la gamme EXPERT des amplis n’est pas encore évidente, en dehors de l’utilisation de ROON. Mais tout cela se met en place, et nous connaissons et faisons confiance à la pertinence de l’écoute des devialet-men en ce qui concerne les retours d’expérience clients. Pour ce qui est de la description technique, le site Devialet est incontournable, je n’aime pas recopier ! Pour ce qui est de l’écoute, là, c’est nous qui sommes indispensables ! Les Reactor sont en pré-commande, livrables entre fin novembre et le 15 décembre.

L’autre compétiteur est la PEARL de CABASSE. Cocorico, les deux vraies enceintes sans fil compactes de qualité audiophile sont françaises. Cette Pearl est une vraie bonne surprise, on retrouve le son Cabasse des enceintes coaxiales que l’on aime, Riga voire Baltic, la qualité du haut parleur coaxial de cette Pearl est vraiment surprenant, doux et expressif à la fois, je vous avoue que nous n’attendions pas cette enceinte à ce niveau. Il est encore un peu tôt pour vous faire un test complet, nous n’avons pu en avoir qu’une, elles sont réparties au compte gouttes pour l’instant sur le territoire, et nous sommes peu à pouvoir vous la faire écouter. Pour l’effet stéréo, il faudra donc attendre un peu, sachant que ce que nous entendons nous laisse présager de très belles choses. Le logiciel est relativement convivial (nous vous en dirons plus après l’avoir plus longtemps torturé), et cette Pearl peut se glisser en toute facilité dans l’écosystème Cabasse, au milieu des autres matériels connectés. Nous croyons beaucoup au développement des enceintes sans fil, qui résolvent pas mal de problèmes acoustiques, et permettent de faire rentrer la musique de qualité dans (presque) tous les foyers, alors l’occasion est belle de venir comparer ces représentants d’une nouvelle branche de la Haute Fidélité, à laquelle appartiennent aussi, d’une façon plus conventionnelle, les CALLISTO de DALI.

REACTOR 600 : 990 €   REACTOR 900 : 1290 €    THE PEARL : 2790 €       (l’unité)

YAMAHA NS-5000, évolution d’une légende

ns-5000J’avais été intrigué aux détours de divers forums et comptes rendus de visites de shows internationaux par les allusions à la nouvelle enceinte haut de gamme de Yamaha. Cette NS-5000 était fréquemment repérée comme étant la plus belle écoute des salons, devant des monstres et références beaucoup plus connues et huppées (« The speaker that most impressed me at TIAS 2016 (Tokyo International Audio Show)was Yamaha’s NS-5000… Doug Schneider). Et puis Sébastien, au retour du salon de la hifi parisien de cet automne, m’a ressorti exactement la même phrase – en français. J’ai donc creusé le sujet, pris langue avec nos amis de Yamaha, et, 6 mois après, dès leur sortie en France, les bêtes sont là. Trop tôt pour vous faire un compte rendu précis d’écoute, attendons qu’elles soient rodées, et ce sera long, mais les premières impressions sont enthousiasmantes. L’objet est on ne peut plus vintage, la forme ayant peu évoluée depuis les classiques NS 1000 de 1974, alors que pour faire du grave, il nous fallait de grosses gamelles. Elles tranchent dans notre auditorium avec les formes élancées de ses voisines, et avec leur finition laque piano – eh oui, Yamaha fabrique aussi parmi les plus beaux pianos du monde – elles sont tout simplement belles. On n’attend en règle générale pas Yamaha sur le terrain de ces enceintes haut de gamme, mais les aficionados savent que cette ligne d’enceintes a toujours été chérie par la marque nipponne. Trois ingénieurs travaillent uniquement sur cette référence, héritière d’une longue lignée de légende, qui ressemble au croisement d’une enceinte de bibliothèque géante et d’une enceinte de studio habillée pour le bal. Juste quelques éléments techniques pour vous donner envie de venir les écouter, Le tweeter à dôme, le medium à dôme et le magnifique 30 cm sont tous en Zylon, un matériau tressé virtuellemnt indestructible, mais léger et doté d’une élasticité optimale. Un héritier du béryllium utilisé sur les références précédentes, mais dénué de certains pics de résonance caractérisant les matériaux durs. Il est vrai que ce qui frappe à la première écoute, c’est la douceur de la restitution, pourtant couplée à une rapidité à toute épreuve. Pour l’anecdote, la caisse est fabriquée dans un contreplaqué issu de bouleau blanc de l’île d’Hokkaido, sélectionné pour ses propriétés acoustiques. Pour supprimer les résonances de caisse, point de matériau absorbant, mais des chambres accordées matérialisées par des tubes de longueurs différentes situés à l’arrière du medium et du tweeter. La finition est évidemment en laque piano noire, comme sur les pianos de la marque, contribuant à la solidité générale et à la suppression des micro vibrations. Tout ça fait des belles bêtes de 35 kgs, 43 kgs avec leurs pieds ! Une vraie expérience sonore que je brûle de partager, d’autant que ces bestioles seront rares en France.

YAMAHA NS-5000 : 15000 € la paire avec pieds SPS-5000.

APERTURA ARMONIA et ONIRA

[media-credit id=2 align= »alignleft » width= »211″][/media-credit]Christian Yvon, le papa des Apertura, n’est pas trés médiatique, et l’on entend moins parler de ses créations que d’autres, et pourtant ! Nous étions des inconditionnels des THEMA, des ALTRA et ALTRA Signature, transparentes, homogènes, capables de restituer une scène sonore incroyablement large et aérée. Les ARMONIA et ONIRA, les nouvelles petites filles du susnommé ont gardé de la génération précédente leurs formes trés particulières, peut être encore plus harmonieuses parce plus galbées. Mais la filiation va plus loin, la même recherche d’aération, d’homogénéité est patente, mais le résultat est encore plus convaincant. Cela est certainement dû à la remarquable construction de ces magnifiques objets, nos dos se souviennent encore de leur poids lorsque nous les avons montées dans nos auditoriums… Un autre point sur lesquelles les belles ont progressé, c’est certainement leur facilité, en tout bien tout honneur. Nous n’avons pas encore provoqué de mariage raté, ce qui pas dire qu’il ne faille pas faire attention à ces épousailles, les promises ont quelque chose d’aristocratique qui ne me parait pas supporter la médiocrité. Enfin, le jugement final vous reviendra, ne croyez que ce que vous entendez ! mais je suis prêt à parier ma chemise que vous tomberez sous le charme, comme nous l’avons fait, en bien peu de temps…

APERTURA ARMONIA : 3550 € (merisier mat) APERTURA ONIRA : 8750 € (palissandre laqué)

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